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4. sept., 2020

Je fais suite à mon dernier article où je vous montre ma façon de visionner rapidement mes tubes de couleurs en fonction de la marque, des pigments contenus dans les tubes.

Pour que mon nuancier soit pratique à manipuler mais également facile à transporter (j'emporte mon nuancier dans mon sac quand je vais dans un magasin de beaux arts pour pouvoir comparer avec ce que j'ai déjà à la maison), mon mari a confectionné ce support.

Impeccable. Je l'utilise souvent.

28. juin, 2020

J'écris cet article suite au tableau "Nénuphars 2" où j'ai interprété les blancs des fleurs.

Dans la nature, le blanc n'existe pas. il n'y a que des blancs colorés.

En effet, le blanc pur n'apporte pas d'indication de température (est-ce une couleur tirant vers le chaud ou le froid?).

Par conséquent, poser un blanc pur pour signifier un éclat de lumière ne fonctionne pas! Pensez à introduire une pointe de jaune ou d'orange pour le "rechauffer" ou une pointe de bleu ou de violet pour le "refroidir".

De même, l'erreur courante pour nous débutant est d'éclaircir nos mélanges avec du blanc! 
Résultat : on "décolore" nos mélanges car le blanc "affadit". Pensons plutôt à assombrir autour de notre teinte. Cette dernière semblera plus claire.

 

16. mai, 2020

3ème couche, la dernière. Il s'agit d'apporter les détails à la composition.

Pour ne pas me perdre, je choisis de peindre les éléments les uns après les autres. Je commence par les feuilles à l'arrière plan. Puis, je travaille la fleur la plus éloignée en accentuant les nuances plus froides (la fleur est dans les tons violets bleus, et un blanc froid bleuté). Je passe ensuite à la fleur en premier plan. Ici, j'ai choisi un violet chaud et un blanc rechauffé par une pointe de jaune.

Enfin, je finis par "les étamines" des fleurs. Je travaille avec un pinceau "trainard".

 

 

13. avr., 2020

2ème couche:

La peinture s'étire bien. Parfait.

J'essaie de placer mes valeurs, les ombres et les lumières, les feuilles en dessus, en dessous.

Nota: j'ai fait évoluer ma palette. J'y ai rajouté du jaune cadmium foncé pour atténuer les verts. Idem, je me sers beaucoup de la terre de sienne brulée. Pour les verts, je la préfère à l'alizarine.

Le nénuphar de premier plan est plus violine, les blancs sont rehaussés de jaune. Le nénuphar de deuxième plan est plus bleuté, plus froid.

J'entame la dernière couche: la plus longue: les détails.

 

13. avr., 2020

J'ai l'habitude de prendre en photo les différentes étapes de mon tableau. Ca m'aide à voir les défauts et les corrections à faire.

Dans ce cas, la magie de la photo a opérée. Je m'explique. La lumière de la pièce a fait que sur la photo, le nénuphar du premier plan est plus violine, plus chaud que celui qui est un peu plus à l'arrière.

Eh voila. Ce heureux hasard me fait me souvenir d'une règle importante en peinture: pour accentuer la profondeur dans un tableau, le premier plan doit être plus chaud que l'arrière plan qui doit être plus froid.

Merci le hasard. C'est ce que je vais faire. Cela me plait davantage.